L’Eglise assignée en justice pour inexistance de Jésus Christ !

Publié le par factory

salam alaykoum


Une dépêche de l’AFP est quasiment passée inaperçue cette semaine et pour cause. Ce qui ce passe en Italie risque de défrayer la chronique.

Tout fait réel devant nécessairement laisser une trace indélébile, il est normal, si Jésus Christ est un personnage ayant existé, que l’on retrouve des éléments précis prouvant son parcours terrestre. Hors, c’est le contraire on ne trouve nulle part, de traces de l’existence de Jésus en dehors de la Bible, ce qui paraît invraissemblable pour un homme ayant eu une telle destinée.

C’est le vide total et certains ont été même jusqu’à fabriquer des faux pour prouver son existence !

Mais, il existe plus téméraire que nous et qui plus est... en Italie.

En effet, un historien italien du nom de Luigi Cascioli, traine depuis 2004, son curé et par la même toute l’Eglise devant les tribunaux, pour prouver que l’existence de Jésus Christ ne repose sur rien ! Pour l’italien, l’église collecte des fonds au nom d’un personnage qu’elle a totalement inventé. Et si ce n’est pas le cas, qu’elle prouve alors devant la justice, son existence ! Aïe...

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Le soussigné Luigi Cascioli, né le 16.02.1934 à Bagnoregio (Viterbe, Italie), résident à Roccalvecce (Viterbe, Italie), via delle Province n° 45, dénonce - dans le procédé n. 1294/04 contre Enrico Righi, né et résident à Bagnoregio, via Giacomo Matteotti n. 45 (Viterbe, Italie), le 7.02.1930, soumis à investigation préliminaires pour violation des articles 494 C.P. et 661 C.P. - en tant que partie offensée par le fait que Don Enrico Righi présente comme figure historique Jésus-Christ, alors que (selon d’approfondies études filologiques et d’exégèse textuelle, conduites par l’exposant sur les Evangiles et sur la littérature des pères de l’Eglise et sur l’historiographie du premier et deuxième siècle après J. C.), Jésus n’est pas un personnage historique et, par contre, sa figure a été changée et modelée sur celle de Jean de Gamala (pour démontrer cela, on allègue le bulletin de la paroisse de l’Eglise de S. Bonaventura de Bagnoregio (Viterbe, Italie) et un dossier intitulé « La Fable de Christ », écrit par le soussigné) et que telle fausseté, même si adréssée à la pluralité, lui cause un dommage par emotional distress ayant demandé la punition du coupable, le soussigné

propose une opposition

aux termes de l’art. 410 C.P.P. à la demande de classement aux archives du 28 Aout 2004 du P. M. Docteur Renzo Petroselli notifiée à la partie opposante et,

posé

que le terme dans ce cas spécifique a commencé à s’écouler depuis le 16 Septembre 2004 en tant que la notification a été faite pandant la période de suspension des termes du procès ex L 7 Octobre 1969 n. 742, et,

posé

que à propos des motifs donnés par le P.M., en ce qui concerne la demande de classement aux archives, selon l’avis du soussigné, la propension à accorder sa confiance à la tromperie par ignorance, suggestion ou superstition, au but de l’investigation pénale, doit se rechercher sur la maturité et la conscience des individus, dans un contexte culturel et historique contemporain,

on demande

une investigation supplétive pour vérifier les faits suivants :

• Est-ce vrai qu’il y a eu une fausseté personnelle en attribuant au nom et à la figure du Christ (ce nom a été donné parce que c’était ainsi qu’ auprès de ce peuple on définissait le héros dont on attandait la naissance ; c’est à dire celui qui aurait guidé son peuple à la conquête de la tellement désirée liberté nationale perdue) une autre identité aux faits, dits et partie du vécu pris sur la base de la réelle biographie de Jean de Gamala ; édulcoré, aux fins de la propagande, de certains traits spécifiques ?

• Est-ce qu’il y a eu, par conséquent, un dérangement de l’ordre public et se produisait-il une lésion au droit d’avoir une information correcte et responsable pour former une propre libre conviction auprès des destinataires du « Bulletin de la paroisse de S. Bonaventura à Bagnoregio, Mars-Avril 2002 » signé par Don Enrico Righi dans lequel des faits, dits et vécus d’une réelle biographie de Jean de Gamala sont rapportés à la figure de Jésus-Christ ?

• Par la suite et toujors en se référant aux faits, dits et partie du vécu d’un « Jésus terrestre », qui sont le résultat d’une fausseté personnelle, Don Enrico Righi, par sa présentation dans le « Bulletin de la paroisse de S. Bonaventura », réalise-t-il un avantage pour soi-même ou à d’autres ?

Pour la démonstration d’un présupposé logique (la fausse historicité de Jésus-Christ et la substitution de la figure de Jean de Gamala avec celle de Jésus-Christ) on produit, pour la deuxième fois, le dossier « La Fable de Christ » ; alors que, à propos de l’investigation des points traités ci-dessus, on demande une expertise qui pourra déterminer si la figure de Jésus-Christ est réelle et vraiment historique, comme dit dans son bulletin Don Enrico Righi.

Des Juges assignent un prêtre en justice pour qu’il prouve l’existence de Jésus-Christ !

(Times Online)
-  rapporteur d’info : nicolas pour voxdei.org

NDLR : "Abus de crédulité populaire", une expression à retenir...

-  par Richard Owen, à Rome

L’affaire mettant en cause le Père Enrico Righi a été portée en justice dans la ville de Viterbo par Luigi Cascioli, un agronome retraité qui par le passé avait étudié pour entrer dans la prêtrise et qui plus tard est devenu un athée militant.

L. Cascioli, auteur du livre Christ, une fable a lancé il y a 3 ans une procédure juridique contre le Père Righi après que ce dernier eut dénoncé Signor Cascioli pour avoir osé remettre en question l’existence historique du Christ.

Le juge Gaetano Mautone, qui dans un premier temps avait refusé d’instruire le procès, a vu la Cour d’Appel casser sa décision et demander au Père Righi de comparaître sous l’accusation d’"abus de crédulité populaire".

Les affirmations de Signor Cascioli se retrouvent relayées dans plusieurs de ses ouvrages sur l’athéisme et sur ses sites Internet. Il conteste l’évidence de la vie et de la mort de Jésus au premier siècle en Palestine, affirmant qu’aucun écrit sérieux relate sa vie à part les évangiles sur lesquels s’appuie la foi des chrétiens. Il déclare dès lors, que le Christianisme n’a aucune base solide.

Usurpation d’identité et abus de crédulité populaire sont les deux chefs d’accusation considérés comme délits par le Code Pénal Italien, pour lesquels Père Righi se voit accusé. Cascioli affirme que toutes les preuves de l’existence de Jésus proviennent des auteurs bibliques qui ont vécu après la vie d’un hypothétique Jésus et de ce fait ne peuvent êtres considérés comme des témoins crédibles et de confiance.

Il soupçonne les premiers chrétiens auteurs des écrits bibliques d’avoir confondu Jésus avec Jean de Gamala, un insurgé juif anti-romain du 1er siècle en Palestine. C’est ainsi qu’il accuse l’Eglise d’avoir fait acte de "substitution de personne". Afin de faire le jour sur cette affaire vieille de 2000 ans, une expertise a été demandée qui pourra déterminer si la figure de Jésus-Christ est réelle et vraiment historique.

Père Righi précise que des témoignages attestant l’existence de Jésus Christ existent dans des écrits séculiers et religieux. Des millions de personnes ont cru en Jésus-Christ homme et Fils de Dieu depuis 2.000 ans

Pour l’instant, le Vatican s’est refusé à tout commentaire

alaykoum salam

ps :Jésus a éxisté, il a cessé d'exister à partir du moment ou que les chrétiens on voulut en faire vun dieu et lee mystifier

 

 


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