JÉSUS BARABBAS

Publié le par factory

Salam alaykoum .

 
La condamnation à mort de Jésus est présentée dans les évangiles de la façon la plus bizarre.

Après que Jésus ait comparu devant le procurateur, on s'attend à ce qu'il soit condamné ou acquitté. Or il n'est proprement ni condamné ni acquitté. Son sort est subitement lié à celui d'un autre prisonnier, non jugé, dont il n'a pas encore été parlé. La question n'est plus : Jésus sera-t-il condamné ou acquitté? Elle devient brusquement : qui sera supplicié, Jésus ou l'autre ? Et la décision ne sera pas prise par le juge mais par la foule.

 Le plus étrange encore n'est pas cette procédure insolite. C'est le nom de l'autre. Il s'appelle Bar-Abba qui signifie « fils du père »1. Or « fils du père » est le titre qui, de façon suréminente et transcendante, appartient à Jésus.

 1. Jérôme (in Matt, xxviii. 16) suppose la forme Bar-Rabban, filius magistri eorum, fils du maître des Juifs, c'est-à-dire de Satan. C'est une altération tardive, qui vise à donner au brigand Barabbas un nom qui lui convienne mieux que celui de fils du père. « Bar-Rabban est une forme beaucoup moins vraisemblable, d'autant que Rabban ne semble pas avoir été employé comme nom propre. Bar-Rabba serait vraisemblable, mais n'était pas indiqué par la Forme Barabbas. »- Lagrange, Evangile selon s. Marc. Paris, 1911, p. 387.

 Le quatrième Evangile, a pour objet de montrer que Jésus est le fils unique du père unique, ou, de manière absolue, le Fils du Père. C'est Jésus qui devrait s'appeler Bar-Abba. Or c'est l'autre qui s'appelle ainsi. Ce n'est pas tout. L'au­tre, comme nous le verrons, s'appelle aussi Jésus, Jésus Bar-Abba. La foule décide entre deux personnages qui s'appellent tous les deux Jésus et qui sont tous les deux Bar-Abba, l’un par le nom, l'autre en réalité.

Simple coincidence ?

 L'épisode baroque de Barabbas offre aux commentateurs un casse-tête exégétique.Il n'est pas moins embarrassant pour ceux qui font de la mort de Jésus un mythe que pour ceux qui la prennent pour un fait historique. Parmi les difficultés que soulèvent les évangiles, c'est une des plus voyantes. Si on arrivait à la résou­dre, on avancerait certainement dans l'intelligence de ces livres ambigus.

Voyons d'abord les textes.

Luc 23, 13-25  :23:13 Pilate, ayant assemblé les principaux sacrificateurs, les magistrats, et le peuple, leur dit:

23:14 Vous m`avez amené cet homme comme excitant le peuple à la révolte. Et voici, je l`ai interrogé devant vous, et je ne l`ai trouvé coupable d`aucune des choses dont vous l`accusez;

23:15 Hérode non plus, car il nous l`a renvoyé, et voici, cet homme n`a rien fait qui soit digne de mort.

23:16 Je le relâcherai donc, après l`avoir fait battre de verges.

23:17 A chaque fête, il était obligé de leur relâcher un prisonnier.

23:18 Ils s`écrièrent tous ensemble: Fais mourir celui-ci, et relâche-nous Barabbas.

23:19 Cet homme avait été mis en prison pour une sédition qui avait eu lieu dans la ville, et pour un meurtre.

23:20 Pilate leur parla de nouveau, dans l`intention de relâcher Jésus.

23:21 Et ils crièrent: Crucifie, crucifie-le!

23:22 Pilate leur dit pour la troisième fois: Quel mal a-t-il fait? Je n`ai rien trouvé en lui qui mérite la mort. Je le relâcherai donc, après l`avoir fait battre de verges.

23:23 Mais ils insistèrent à grands cris, demandant qu`il fût crucifié. Et leurs cris l`emportèrent:

23:24 Pilate prononça que ce qu`ils demandaient serait fait.

23:25 Il relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, et qu`ils réclamaient; et il livra Jésus à leur volonté.

Pilate, ayant convoqué les grands-prêtres, les magistrats et le peuple, leur dit : « Vous m'avez amené cet homme comme révolutionnant le peuple. J'ai instruit l'affaire devant vous et je n'ai trouvé cet homme coupable en rien de ce dont vous l'accusez. Hérode non plus, car il nous l'a renvoyé. Voici : Rien qui mérite la mort n'a été fait par lui. Donc, après l'avoir châtié, je le relâcherai. » Mais ils crièrent tous ensemble : « Fais-le mourir et relâche-nous Barabbas »  De nouveau Pilate leur parla, voulant relâcher Jésus. Mais ils vociférèrent : « Crucifie, crucifie-le ! » Pour la troisième fois il leur dit : « Quel mal a-t il fait ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort. Donc, après l'avoir châtié, je le relâche­rai. » Mais ils insistaient à grands cris, demandant qu'il fût crucifié et leurs cris dominaient. Pilate prononça que ce qu'ils demandaient aurait lieu. Il relâcha l'homme jeté en prison pour émeute et meurtre qu'ils demandaient et livra Jésus à leur volonté.

Marc 15, 6-15 : A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que demandait la foule.

15:7 Il y avait en prison un nommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu`ils avaient commis dans une sédition.

15:8 La foule, étant montée, se mit à demander ce qu`il avait coutume de leur accorder.

15:9 Pilate leur répondit: Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juif?

15:10 Car il savait que c`était par envie que les principaux sacrificateurs l`avaient livré.

15:11 Mais les chefs des sacrificateurs excitèrent la foule, afin que Pilate leur relâchât plutôt Barabbas.

15:12 Pilate, reprenant la parole, leur dit: Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?

15:13 Ils crièrent de nouveau: Crucifie-le!

15:14 Pilate leur dit: Quel mal a-t-il fait? Et ils crièrent encore plus fort: Crucifie-le!

15:15 Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.

A chaque fête il avait coutume de leur relâcher un prisonnier qu'ils demandaient. Or il y avait le nommé Barabbas, en prison avec des émeutiers, qui avaient commis un meurtre dans une émeute. Toute la foule lui réclama ce qu'il faisait pour elle à chaque fête, de relâcher un prisonnier. Pilate leur répondit : « Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs? » Car il savait que les grands prêtres l'avaient livré injustement. Les prêtres et les scribes persuadèrent au peuple de dire plutôt : Relâche-nous Barabbas ! Pilate leur répondit : « Que voulez-vous donc que je fasse au roi des Juifs? » Ils crièrent de nouveau : «Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Qu'a-t-il fait de mal ? » Ils criaient davantage ; « Crucifie-le ! » Pilate, leur relâcha Barabbas et livra Jésus, frappé de verges, pour être crucifié.

Il y a le même récit en Matthieu 27; 15-26 ainsi qu"en Jean  18. 38-40 (qui est moins détaillé).

L'épisode de Barabbas figure dans les quatre évangiles. Mais on reconnaît facilement que dans le Quatrième évangile il est surajouté, ainsi que la scène d'outrages qui le suit. La surcharge est apparente. Il est dit des Juifs, comme dans Marc : Ils crièrent de nouveau (xviii. 40)


Pilate déclare aux Juifs : « Je ne trouve en lui aucun crime,» (xviii. 38). A la fin de l'enclave il répète la même chose dans les mêmes termes : « Je ne trouve en lui aucun crime », de manière à amener la réponse qui, dans le texte primitif, venait tout de suite : « II doit mourir parce qu'il s'est fait le Fils de Dieu. » L'interpolation avec reprise1 n'est guère contestable ; elle est reconnue par Schwartz, Wellhausen, Loisy, Delafosse. C'est une de ces nombreuses retouches qui ont harmonisé les évangiles et compliqué la tâche des critiques. Primitivement l'épisode de Barabbas n'appartenait qu'aux Synoptiques.


 La forme la plus simple paraît être celle de Luc. Pilate après l'instruction faite par lui et par Hérode, rend la sen­tence devant le Sanhédrin et le peuple. Jésus n'est pas cou­pable d'un crime capital. Il sera mis en liberté, après avoir été châtié, c'est-à-dire fustigé. Mais la salle proteste contre le jugement. Elle réclame que Jésus soit crucifié et que Barabbas soit mis en liberté. Ce Barabbas est un prisonnier inculpé d'un crime capital : émeute et meurtre, destiné par conséquent au supplice. Pilate cède aux cris. II prononce une seconde sentence qui annule la première. Barabbas sera mis en liberté. Jésus sera livré à ce que veulent les Juifs.

Ce récit montre un magistrat romain intimidé par le public au point de rendre à quelques instants d'intervalle, deux sentences contradictoires. C'est difficile à croire. De plus on ne voit pas ce que vient faire Barabbas. Si l'audi­toire veut le supplice de Jésus, Pilate a tout pouvoir de condamner Jésus, tout en condamnant aussi le meurtrier Barabbas. Si la salle veut la grâce du meurtrier, Pilate peut gracier Barabbas et acquitter aussi Jésus. On ne voit pas pourquoi l'affaire de Barabbas se mêle à celle de Jésus1. Dans Marc ces deux défauts du récit de Luc n'appa­raissent pas. Marc ne parle pas d'une sentence officielle ren­due par Pilate. Et pour justifier l'intervention de la foule et l'entrée en scène de Barabbas, il invoque une certaine coutume, à chaque fête, de mettre en liberté un prisonnier désigné par la foule. Pilate propose de libérer Jésus. La foule, usant du droit qu'elle tient de l'usage, désigne un autre détenu, le meurtrier Barabbas, arrêté avec une bande au cours d'une émeute. Barabbas sera donc relâché. Jésus reste prisonnier. Il n'est pas dit que la foule eût le droit supplémentaire d'envoyer un prisonnier au sup­plice. C'est pourtant ainsi que les choses se passent. Pilate demande, on ne sait pourquoi, à la foule ce qu'il doit faire à Jésus. La foule répond : « Crucifie-le ! » Pilate s'incline et Jésus est envoyé à la mort, non en vertu d'un jugement, mais pour donner satisfaction à la foule.



 Ce récit a l'avantage, au point de vue des apologistes chrétiens, de montrer qu'un magistrat romain n'a pas con­damné Jésus. La prétendue coutume d'élargir un prisonnier à chaque fête permet à Pilate d'éviter aussi un acquittement formel. Elle lui ouvre une voie extraordinaire pour proposer

 

1. Le verset 17, extrait de Marc (il était, à chaque fête, obligé de leur relâcher quelqu'un) manque dans les meilleurs manuscrits. C'est, de l'avis de tout le monde, une addition au texte. Cf. Lagrange, Evangile selon S. Luc. Paris, 1921, p.p. 581-2.

la libération de Jésus et déférer la décision à la foule. Elle explique pourquoi, déçu dans son calcul, il est obligé de libérer Barabbas que la foule préfère à Jésus. Mais elle n'ex­plique pas pourquoi, par contrecoup, il est obligé de cru­cifier Jésus. La connexité bizarre qui lie Barabbas à Jésus et qui fait que si l'un est relâché, l'autre doit être suppli­cié est un postulat inexpliqué qui préexiste au récit de Marc comme à celui de Luc.

L'irresponsabilité de Pilate est matéria­lisée par un rite juif. Averti par sa femme qui a eu un songe monitoire, Pilate se lave les mains, pour ôter toute part qu'il pourrait avoir dans ce qui va se passer. En effet la sentence contre Jésus : Qu'il soit crucifié! sera prononcée par la foule. Ici Pilate met en balance Jésus nommé Barab­bas et Jésus nommé le Messie. Il faut choisir entre les deux. La foule choisit Jésus Barabbas. En vertu du postu­lat implicitement admis, Jésus nommé le Messie est envoyé au supplice et Jésus Barabbas relâché.


 L'épisode entier n'a pas couleur d'histoire. Alfred Loisy dit fort bien :  « Que le peuple, devant Jésus captif, ait passé subitement de l'admiration à la haine et que, non content de lui préférer Barabbas, il ait demandé avec rage que Pilate le crucifiât; que Pilate se soit prêté aussitôt à ce furieux caprice .... ce sont autant de traits qui conviennent mieux à la fiction légendaire qu'à l'histoire et qui ressembleraient plutôt à un effet de théâtre dans un mélodrame ou une pièce enfantine qu'à la réalité1.

Enfin la coïncidence de deux Jésus, tous deux « fils du père, » est trop singulière pour être vraie. On peut con­clure ferme avec Loisy que, du point de vue de l'histoire, l'incident de Barabbas est une « fiction invraisemblable.2 »

1. Vie de Jésus, 13e éd., pp. 418-9.

Wendland appelait aussi l'attention sur un passage de Philon 5 où il est raconté que la populace d'Alexandrie, pour se moquer du roi juif Agrippa, prit un dément inoffensif nommé Karabas, l'attifa d'une couronne en papyrus, d'un roseau brisé et d'une natte et lui rendit des honneurs comme à un roi. Karabas ne pourrait-il pas être rapproché de Barabbas ?

 Nous allons proposer une explication nouvelle du trou­blant épisode. Ce qui nous l'a suggérée, c'est d'une part l’ explication que Salomon Reinach a présentée d'un épisode voisin, ce sont d'autre part les recherches récentes d'Henri Delafosse sur le Quatrième évangile.

Salomon Reinach en 1912 a interprété de façon très nou­velle l'épisode de Simon de Cyrène 2. Ce Simon de Cyrène est un personnage qui intervient dans les Synoptiques un peu après Barabbas. C'est lui qui est chargé de la croix de Jésus, contrairement à l'usage romain, d'après lequel le condamné devait porter lui-même le patibulum.

Simon, de Cyrène  dans Rev. de l'Univ. de Bruxelles, 1912, pp.712-728; Cultes, mythes et religions, iv., 1912, pp. 181-188.

Cet épisode a l'air insignifiant. Pourtant il est d'une      grande portée, II a un sens polémique. Il est là pour combattre, par voie de récit, la croyance, accréditée dans certains groupes chrétiens, que Jésus n'a pas été crucifié, mais que Simon de Cyrène l'a été à sa place.

Irénée rapporte que Basilide, qui a vécu à Alexandrie dans la première moitié du 2e siècle et a écrit un évangile, professait ceci : « Jésus n'a pas souffert, mais un certain Simon de Cyrène fut obligé de porter la croix à sa place. C'est lui qui, par ignorance et erreur, fut crucifié, ayant été transfiguré par Jésus, de façon à passer lui-même pour Jésus. Quant à Jésus, il prit la forme de Simon et debout se moqua d'eux »

 
 Le peu que nous savons de la doctrine de Basilide expli­que très bien cette croyance. Basilide soutenait que toute souffrance, sans exception, suppose un péché antérieur. 2 Si l'on veut un Jésus sans péché, il faut, dans cette doctrine, lui retirer la croix.

La croyance de Basilide n'est pas un fait isolé. Elle sem­ble avoir eu une grande extension. Elle a eu en tout cas une longue durée. Nous la trouvons déjà dans la curieuse vie fantomatique de Jésus qui est insérée dans les Ada Johanis3. Au moment de la crucifixion Jean s'enfuit sur le Mont des Oliviers et pleure dans une grotte. Jésus lui apparaît, illumi­nant la grotte et lui dit : «Jean, pour la foule qui est là-bas à Jérusalem je suis crucifié, je suis percé par des lances et des roseaux, je suis abreuvé de vinaigre et de fiel. Mais à toi je parle... »

 1. Adv. Haer.. i., 2i, 4.

2. Clément d'Alex., iv., Strom., xii., 81-83. Cf. E. de Paye, Gnostiques et gnosticisme, 2e éd , Paris, 1925, pp. 41-42.

3. M. R. James, Apocrypha anecdota, ii. : Cambridge, 1897, pp. 1-25. M. Bonnet, Acta apostolorum apocrypha, ii. : Leipzig, 1898, pp. 193-203.1

Au ixe siècle on imposait aux Manichéens une formule d'abjura­tion qui contenait ces mots : « J'anathématise ceux qui disent que Notre Seigneur Jésus-Christ a souffert en appa­rence et qu'il y avait un homme sur la croix et un autre qui se tenait debout plus loin et riait, tandis que l'autre souffrait à sa place . »

Cette antique et tenace croyance que Jésus n'a pas été fiché en croix, mais qu'un autre, que Basilide appelait Simon de Cyrène, l'a été à sa place, est la raison profonde pour laquelle a été introduite dans le récit de la Passion l'anec­dote, peu importante en apparence, de Simon de Cyrène. On en finit par là avec l'histoire de Simon de Cyrène cru­cifié. On accorde que Simon de Cyrène a bien porté la croix, comme s'il devait être lui-même le supplicié, ce qui a pu tromper certains. Mais on affirme qu'il l'a portée pour un autre et que c'est bien Jésus, Jésus en personne, qui a été crucifié et qui a souffert.


L'épisode de Simon de Cyrène ainsi expliqué, peut-on trouver une explication analogue pour celui qui le précède, l'élargissement de Barabbas?
 
Ainsi les épisodes de Barabbas et de Simon de Cyrène sont de même guise. Ce sont des récits polémiques. Le premier est dirigé contre l'évangile johannique, le second contre l'évan­gile basilidien.


Conclusion :

L'invention  de Bar-Abba témoigne de la profonde aversion que suscita d'abord la conception, plus païenne que juive, de Jésus Fils du Père. Cette aversion devait disparaître. Jésus Fils du Père et Jésus Messie d'Is­raël finirent par se fondre indissolublement. Le brigand Barabbas est le témoin archaïque de l'époque où cette fusion paraissait impossible.


Simon, de Cyrène  dans Rev. de l'Univ. de Bruxelles, 1912, pp.712-728; Cultes, mythes et religions, iv., 1912, pp. 181-188.

Alaykoum salam
                          
Publicité

Publié dans factory

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
Bonjour, ce com n'est pas directement lié à cet article. <br /> Je n'ai pas le temps de tout lire maintenant mais cela a l'air intéressant et très documenté. MAIS qui es-tu ? Il manque à mon avis une présentation de l'auteur, du but du blog, car tu parles de toutes les religions. <br /> Une autre remarque : tu reprends apparement beaucoup d'articles, mais sans citer les auteurs. As-tu le droit d'une part, et d'autre part, tout auteur n'est pas fiable donc j'aime bien savoir qui écrit.<br />  
Répondre
F
bonjour .Je voudrais dire tout d'abord qu'il y a plusieurs categories sur ce blog, dont une ayant pour titre "études entreprises par spécialistes" et je cite l'auteur, donc aucune injustice de ce coté ci, ensuite il y a ma categorie avec des articles moins long, vous le remarquerais et ces articles découlent de mes lectures et études, d'ailleur pour vous démontrer mon équité et ma transparence il n'y a qu'a voir les liens de mon blog, là se trouve le matériel d'éude dont je me sert pour les articles, amicalement .ps : je suis Musulman, pas besoin de mon cv, l'objectivité et lesérieux ce voitsur le blogbien a vous