BILAN
salam alaykoum .
Jésus, manifestement prêtre-roi, aristocrate et prétendant légitime au trône de Palestine, a essayé de recouvrer son héritage. Natif de Galilée, profondément hostile au régime imposé par les Romains, il comptait de nombreux partisans riches et influents parmi lesquels un membre puissant du Sanhédrin, probablement l'un de ses parents. Il dispose aussi, grâce à sa femme, d'une maison à Béthanie, dans les faubourgs de Jérusalem, où il séjourna la veille de son entrée triomphale dans la capitale. C'est dans cette maison qu'il conviait ses disciples à des initiations rituelles, comme ce fut le cas pour son beau-frère. Mais il devait faire face à un mouvement d'opposition parmi l'administration romaine et certains milieux juifs traditionnels (les Sadducéens) qui réussirent à contrecarrer ses projets de reconquête, mais qui ne purent totalement le neutraliser, en raison de ses appuis en haut-lieu. En connivence avec un procurateur romain corrompu, ces appuis décidèrent alors de manigancer un simulacre de crucifixion, dans une propriété privée, à laquelle n'assistaient que quelques intimes, le public ayant été tenu à l'écart, à distance suffisante, et où Jésus (ou un remplaçant) fit mine de mourir. Puis couvert d'une pénombre crépusculaire, on emporta le "corps" jusqu'à une tombe voisine d'où, un ou deux jours plus tard, il disparut miraculeusement... Qu'advint-il alors de Jésus? La notion de lignée étant acquise, la réponse ne présente pas un interêt capital. Voici quelques hypothèses:
Alaykoum salam.
Jésus, manifestement prêtre-roi, aristocrate et prétendant légitime au trône de Palestine, a essayé de recouvrer son héritage. Natif de Galilée, profondément hostile au régime imposé par les Romains, il comptait de nombreux partisans riches et influents parmi lesquels un membre puissant du Sanhédrin, probablement l'un de ses parents. Il dispose aussi, grâce à sa femme, d'une maison à Béthanie, dans les faubourgs de Jérusalem, où il séjourna la veille de son entrée triomphale dans la capitale. C'est dans cette maison qu'il conviait ses disciples à des initiations rituelles, comme ce fut le cas pour son beau-frère. Mais il devait faire face à un mouvement d'opposition parmi l'administration romaine et certains milieux juifs traditionnels (les Sadducéens) qui réussirent à contrecarrer ses projets de reconquête, mais qui ne purent totalement le neutraliser, en raison de ses appuis en haut-lieu. En connivence avec un procurateur romain corrompu, ces appuis décidèrent alors de manigancer un simulacre de crucifixion, dans une propriété privée, à laquelle n'assistaient que quelques intimes, le public ayant été tenu à l'écart, à distance suffisante, et où Jésus (ou un remplaçant) fit mine de mourir. Puis couvert d'une pénombre crépusculaire, on emporta le "corps" jusqu'à une tombe voisine d'où, un ou deux jours plus tard, il disparut miraculeusement... Qu'advint-il alors de Jésus? La notion de lignée étant acquise, la réponse ne présente pas un interêt capital. Voici quelques hypothèses:
- - quelque part à l'Est, au Cachemire à un âge avancé (légendes indiennes et islamiques)
- mort à Masada lors de la prise de la forteresse par les Romains en 74 (démonstration assez convaincante d'un savant australien)
- encore vivant en 45, peut-être à Alexandrie en Egypte où Ormus fonde la Rose+Croix
Alaykoum salam.
Publicité